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mercredi 16 septembre 2015

Les sept sœurs T1 : Maïa (♥♥♥♥♥ - Coup de cœur) écrit par Lucinda Riley - Éditions Charleston


Titre: Les sept sœurs
Auteur: Lucinda Riley
Genre: Contemporain
Nombre de pages: 512
Date de sortie: 12/05/2015
Prix support papier: 22€50
Prix format numérique: 16€99
ISBN: 978-2368120354
Editions: Charleston
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Synopsis: 
À la mort de leur père, énigmatique milliardaire qui les a adoptées aux quatre coins du monde lorsqu'elles étaient bébés, Maia d'Aplièse et ses sœurs se retrouvent dans la maison de leur enfance, Atlantis, un magnifique château sur les bords du lac de Genève.
Pour héritage, elles reçoivent chacune un mystérieux indice qui leur permettra peut-être de percer le secret de leurs origines. La piste de Maia la conduit au-delà des océans, dans un manoir en ruines sur les collines de Rio de Janeiro, au Brésil. C'est là que son histoire a commencé… Secrets enfouis et destins brisés : ce que Maia découvre va bouleverser sa vie.


Mon avis:
Un grand merci aux Editions Charleston pour cette très belle lecture.

Ma notation:

Est-ce que je vous recommande ce roman:
Oui !

Informations:
Ce roman contient 51 chapitres répartis en 6 parties.
Les sept sœurs d'Aplièse : Maia, Ally (Alcyone), Star (Astérope), Cece (Célaéno), Tiggy (Taygète), Électra, Mérope.

Mes ressentis:
Il me semble important de commencer ma critique en partageant avec vous la note de l'auteure présente à la fin de son roman :
Les sept sœurs s'inspire de la mythologie grecque et des sept sœurs des Pléiades, constellation légendaire située à proximité de la célèbre ceinture d'Orion. Depuis les Mayas jusqu'aux Grecs en passant par les Aborigènes, les étoiles des Sept sœurs apparaissent dans divers textes et inscriptions. Les marins se guident à leur lumière depuis des milliers d'années, et une marque de voiture japonaise, "subaru", en porte le nom...
Certains noms propres du roman sont des anagrammes de personnages qui peuplent les légendes, assortis de citations allégoriques, mais il n'est pas nécessaire de les connaitre pour apprécier la lecture. Cependant, si vous souhaitez en apprendre davantage sur Pa Salt, Maia et ses sœurs, rendez-vous sur mon site web, www.lucindariley.com, où ces mythes et légendes sont révélés. 

Comme vous l'avez compris Les sept sœurs est un roman inspiré d'une mythologie grecque. J'ai adoré cela. J'ai découvert, une nouvelle fois, et grâce à un roman, quelque chose d'hyper intéressant qui parle certainement à un grand nombre de personnes, mais qui pour moi a été une magnifique découverte puisque je ne connaissais absolument pas cette mythologie, bien que quelques noms ne me sont pas inconnus. Un roman qui est devenu un coup de cœur quelques jours après avoir terminé ma lecture. C'est marrant, cette situation est inhabituelle, mais je me suis aperçue que l’atmosphère de ce roman ainsi que les personnages me manquaient terriblement dans les jours qui ont suivi la fin de ma lecture. Et à l'instant présent où je vous parle de ce livre, je n'ai qu'une envie : m'y replonger à nouveau. 
Ce premier tome nous parle de Maia, une jeune femme adoptée. Au début du récit, elle est en plein deuil, car elle vient de perdre son papa de cœur, Pa Salt. Si ce moment délicat est une vraie épreuve pour notre héroïne et ses sœurs, il va lui permettre de découvrir la vérité sur son identité.
Toutes les questions qui sont restées en suspens durant de nombreuses années sont à deux doigts d'être enfin révélées. Qui est-elle ? D'où vient-elle ?
Maia va avoir de belles surprises, car elle va découvrir qu'il lui reste effectivement de la famille, même si cette dernière n'est pas prête à l'accueillir les bras grands ouverts.
C'est avec beaucoup d'émotions que j'ai parcouru ce roman. J'ai trouvé cette histoire vraiment très prenante et passionnante. Les personnages sont tous exceptionnels et attachants. J'ai adoré le fait que Heitor da Silva Costa qui est l'ingénieur brésilien qui a conçu le Christ Rédempteur fasse partie de cette histoire tout comme Landowski. Cela apporte vraiment un plus, je trouve.
J'ai retrouvé un petit quelque chose des romans de Victoria Hislop, mais en plus frais, plus accessible et plus facile à lire.
L'auteure, Lucinda Riley a une plume absolument parfaite, elle a une musicalité dans ses mots qui me touche beaucoup, c'est magnifique, fluide et agréable, il n'y a absolument rien à redire sur son style et ses écrits. J'ai été sous le charme tout au long de ma lecture.
J'ai pris mon temps pour lire ce livre. Cela va peut-être vous étonner, car ce n'est pas dans mes habitudes, mais j'ai mis presque trois semaines pour arriver au bout de ce beau gros roman. Pourquoi ? Parce que je l'ai savouré. J'aimais tellement ma lecture, que je ne voulais pas arriver à la dernière page. Alors j'ai traîné et je me suis forcée à poser mon bouquin et ne pas aller trop vite dans ma soif de lire ce livre. Comme quoi, le coup de cœur était évident en fait !
J'ai apprécié chaque mot, chaque phrase, chaque paragraphe, pour au final adorer l'intégralité de l'histoire. Comme je l'ai dit plus haut, depuis que je l'ai terminé, il me manque. J'aimais trop l'ambiance, j'aimais trop voyager aux côtés de Maia afin de découvrir son histoire.
Une excellente saga familiale qui, je pense, nous réserve encore de très belles surprises !

Pour conclure:
Les sept sœurs de Lucinda Riley est une excellente saga familiale. J'ai adoré découvrir les secrets de famille de Maia, cette femme attachante au passé énigmatique et mystérieux.
Une plume irréprochable, une magnifique histoire et des personnages attachants, ce premier tome est juste une grande réussite !
Les Éditions Charleston nous gâtent une fois de plus avec un roman inoubliable et exceptionnel. J'ai vraiment hâte de lire la suite de cette saga, je suis certaine que je vais apprécier chacun des tomes restants à leur juste valeur.
*Angélique*

Extrait:
Je me souviendrai toujours de l’endroit où je me trouvais et de ce que je faisais quand j’ai appris que mon père venait de mourir. J’étais à Londres, chez Jenny, une vieille amie d’école, et je profitais du soleil de juin, assise dans son joli jardin, un roman ouvert sur les genoux, pendant qu’elle était allée chercher son petit garçon à la crèche. Je me sentais calme, heureuse de m’être échappée pour passer quelques jours de vacances ici. J’étais en train d’admirer la clématite en boutons qui dépliait ses fragiles bourgeons roses, donnant naissance à un tumulte de couleurs, lorsque mon portable a sonné. D’un coup d’œil sur l’écran, j’ai vu que c’était Marina.
— Allô, Ma, ça va ?
J’espérais que, dans ma voix, elle entendrait aussi la belle chaleur estivale.
— Maia, je…
Marina a marqué une pause, et, à cet instant, j’ai compris qu’il était arrivé quelque chose de terrible.
— Qu’est-ce qui se passe ?
— Maia, je ne sais pas comment te le dire, mais ton père a eu une crise cardiaque ici, à la maison, hier après-midi. Et aujourd’hui… tôt ce matin, il… est décédé. Je suis restée silencieuse, un million de pensées disparates et ridicules me traversant l’esprit, l’une d’elles étant que Marina, pour une raison ou une autre, avait décidé de me faire une blague de mauvais goût.
— Je ne l’ai pas encore annoncé à tes sœurs, Maia. Comme tu es l’aînée, il m’a semblé que c’était toi qui devais l’apprendre  en premier… Je voulais te demander si tu préfères les appeler, ou si tu souhaites que je le fasse.
— Je…
Aucune parole cohérente ne me venait aux lèvres, tandis que je commençais à réaliser que jamais Marina, ma chère et bien aimée Marina, la femme qui avait été pour moi la personne qui se rapprochait le plus d’une mère, ne me mentirait. Il fallait donc que ce soit vrai. Et brusquement, tout s’est effondré en moi.
— Maia, s’il te plaît, dis-moi que ça va. Oh, c’est vraiment l’appel le plus terrible que j’ai jamais eu à passer, mais j’ai pensé qu’il valait mieux me tourner vers toi… Dieu seul sait comment tes sœurs vont réagir. C’est à ce moment que j’ai entendu la souffrance dans sa voix. J’ai compris qu’elle aussi avait besoin de parler, de partager son fardeau, d’être réconfortée.
— Bien sûr, Ma, je vais prévenir mes sœurs. Sauf que je ne suis pas certaine d’avoir toutes leurs coordonnées sur moi… Ally n’est-elle pas partie faire une régate ?
Et pendant que nous discutions de l’endroit où se trouvait chacune de mes sœurs cadettes, comme s’il fallait les réunir pour fêter un anniversaire plutôt que de pleurer la mort d’un père, la conversation a pris un tour surréaliste.
— Quand faut-il prévoir l’enterrement à ton avis ? ai-je demandé. Avec Électra à Los Angeles et Ally quelque part en mer, on ne peut certainement pas l’envisager avant la semaine prochaine, au plus tôt.
— Eh bien…
J’ai perçu l’hésitation de Marina au bout du fil.
— Le mieux serait peut-être qu’on en parle toutes les deux quand tu rentreras à la maison. Mais rien ne presse pour l’instant, Maia. Aussi, si tu préfères rester encore un peu à Londres… Il n’y a plus rien à faire pour lui ici… La voix de Marina s’est brisée.
— Ma, je saute dans le premier avion pour Genève ! Je vais téléphoner à la compagnie aérienne et je te donnerai l’heure du vol. Entre-temps, j’essaie de contacter tout le monde.
— Je suis vraiment désolée, ma chérie, a soupiré Marina. Je sais que tu l’adorais.
— Oui…
L’étrange sérénité que j’avais ressentie pendant que nous débattions des préparatifs m’a soudain abandonnée, comme le calme avant la tempête.
— Je t’appelle plus tard quand je saurai à quelle heure j’arrive.
— Très bien. Maia, prends soin de toi. C’est un choc terrible…
J’ai raccroché. Puis, avant que les nuages noirs, dans mon cœur, ne percent et ne menacent de m’engloutir, je suis montée dans ma chambre pour téléphoner à la compagnie aérienne.
Pendant que j’attendais qu’on prenne mon appel, j’ai regardé le lit dans lequel, le matin même, j’avais tout simplement ouvert les yeux sur un autre jour. Et j’ai remercié Dieu que les êtres
humains n’aient pas la faculté de prévoir l’avenir. La femme qui a répondu au bout d’un moment n’était pas très aimable et j’ai compris, tandis qu’elle me parlait de vols complets, de coûts supplémentaires et de coordonnées de carte de crédit, que mon barrage émotionnel était prêt à craquer. Finalement, une fois qu’elle m’eut alloué de mauvaise grâce une place sur le vol de seize heures pour Genève, ce qui signifiait que je devais me dépêcher de rassembler mes affaires et
prendre un taxi pour Heathrow, je me suis assise sur le lit et j’ai contemplé le motif du papier peint pendant si longtemps que le dessin a commencé à danser devant mes yeux.
— Voilà, il est parti, ai-je murmuré, parti pour toujours. Je ne le reverrai plus jamais.
Je m’attendais tellement à éclater en sanglots à cause de ces paroles prononcées tout haut que j’ai été surprise qu’il ne se passe rien, et je suis restée là, immobile, hébétée, mais la tête toujours pleine de détails pratiques. À l’idée d’appeler mes sœurs – toutes les cinq –, j’étais terrifiée. Laquelle prévenir en premier ? J’ai pris en compte tout un éventail de paramètres et la réponse n’a pas tardé à s’imposer : Tiggy, bien sûr, la seconde plus jeune de la fratrie, celle dont je me sentais la plus proche.
Les doigts tremblants sur mon téléphone, j’ai fait défiler les numéros jusqu’au sien. En entendant sa messagerie vocale, j’ai bafouillé quelques mots confus lui demandant de me rappeler d’urgence. Elle se trouvait quelque part dans les Highlands, en Écosse, où elle travaillait dans un centre qui recueillait des cervidés malades.
Quant à mes autres sœurs… leurs réactions seraient diverses, en apparence du moins, allant de l’indifférence à un dramatique épanchement d’émotion. Ne sachant pas trop de quel côté je basculerai sur l’échelle du chagrin quand je leur parlerai, j’ai choisi la lâcheté et je leur ai envoyé un texto à chacune, les priant de me contacter le plus vite possible. Je me suis ensuite dépêchée de faire mon sac et je suis descendue à la cuisine où j’ai laissé un mot à Jenny lui expliquant pourquoi j’avais dû partir.
J’ai décidé de héler un taxi dans la rue et j’ai marché d’un pas rapide le long du parc de Chelsea, comme n’importe qui, par une journée banale. Je crois que j’ai même salué quelqu’un qui
promenait son chien et que je lui ai souri. Personne ne pourrait deviner ce qui m’arrive, me suis-je dit
en montant dans le taxi que j’ai réussi à arrêter sur King’s Road, où le trafic était intense.
J’ai indiqué au chauffeur l’aéroport d’Heathrow.
Non, personne n’aurait pu deviner.

L'auteur nous parle de son livre:

Parlons de l'auteure:
Née en Irlande, Lucinda Riley a écrit son premier livre à l'âge de 24 ans. Salués à plusieurs reprises par le New York Times, ses ouvrages viennent en tête des best-sellers dans de nombreux pays européens. Ils sont traduits dans 28 langues et publiés dans 38 pays.

Bibliographie:
♦Les sept soeurs, tome 1 : Maia
♦La maison de l'orchidée
♦Le Domaine de l'Héritière
♦La Rose de Minuit
♦La jeune fille sur la falaise 

Quelques liens indispensables:

3 commentaires:

  1. C'est vrai que comme toi je me suis rendu compte que j'avais apprécié cette lecture plusieurs jours après l'avoir refermée. Malgré tout, j'ai été un peu déçue parce que je m'attendais à une intrigue autour de Pa Salt et de ses mystères. Je lirai la suite avec joie en tout cas :)

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    Réponses
    1. Je pense qu'il va y avoir un tome par soeur, non ?
      Donc à mon avis nous allons en apprendre plus sur les personnages dans les tomes à venir :-)

      Supprimer
  2. Quel enthousiasme ! On ne peut que te faire confiance ;)

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