Mes dernières chroniques

lundi 29 février 2016

Les sorties littéraires du 29 février au 06 mars 2016

"Le seul moyen de se délivrer de la tentation, c'est d'y céder" (Oscar Wilde)
BONNES LECTURES !!!
Couverture de On regrettera plus tard
L'irruption d’Éric et d'Anna-Nina un soir d'orage dans la vie de Valentine, institutrice dans un hameau du massif Vosgien, est un véritable coup de tonnerre. À la fillette brûlante de fièvre, au père brisé par la vie, Valentine va offrir plus qu'un simple toit. Avec tendresse et franchise, elle va bousculer les certitudes de ce père solitaire et modifier leur trajectoire toute tracée.
Un roman émouvant et généreux où le désir se montre plus fort que la peur, que les blessures du passé et les regrets. Avec sa foi chevillée au corps, sa vitalité et son goût du partage, Valentine est l’une des héroïnes les plus attachantes d’Agnès Ledig, illustrant à nouveau la sincérité et la finesse de cet auteur. Un roman qui renoue avec ses thèmes chers : aux blessures de la vie vient répondre la force apaisante de l'amour et de l'amitié. 

Couverture de Trois jours et une vie
Noël 1999. Sous les yeux d’Antoine, 12 ans, un de ses voisins achève un chien blessé. Révolté, Antoine, dans un accès de fureur, reporte sa rage sur un petit camarade, le frappe mortellement sans nulle intention de le tuer. Dévasté par ce qu’il vient de faire, dans la panique et l’égarement, surgit l’image terrorisante des conséquences de son acte, la perspective de sa vie détruite. Peut-il cacher son crime involontaire ? Les deux jours qui suivent sont indescriptibles de peur et d’angoisse. Chaque heure le rapproche de son arrestation. Enquêtes, battues et recherches se succèdent. Alors que la menace se précise, que le filet se resserre autour de lui, survient un événement imprévisible, d’une ampleur phénoménale, qui remet en cause la situation d’Antoine…

Couverture de Chasseurs de neige
En 1954, à la fin de la guerre de Corée et au sortir des camps de prisonniers établis par les Américains, Yohan, un jeune Nord-Coréen de 25 ans, se voit proposer comme des milliers d’autres d’émigrer et de reconstruire sa vie ailleurs. Il choisit le Brésil dont il ne sait rien et dont il ne parle pas la langue. En vertu d’un accord passé avec l’ONU, il s’installe, dans un petit port et devient l’apprenti d’un tailleur japonais, Kiyoshi, qui s’est établi là-bas comme tant d’autres Japonais après la Seconde Guerre mondiale.
Le roman est bâti autour de la vie de Yohan, de son enfance en Corée et de sa famille, des souvenirs terribles de la guerre et de cette nouvelle page qui s’ouvre à lui – l’amitié qu’il noue avec Kiyoshi mais aussi avec deux orphelins, des enfants errants qui survivent comme ils le peuvent. Des scènes impressionnistes viennent entrecouper le récit, comme autant de flashbacks où passé et présent se télescopent.
Paul Yoon saisit l’essence de la vie, et sa beauté, dans la résilience d’un homme qui survit à l’horreur, se réinvente et se reconstruit. L’écriture est épurée, lumineuse et poétique, et l’on retiendra de ce livre singulier et émouvant le souvenir d’un moment de grâce. 

Couverture de Les enfants du Cap
Il y a un monde entre le township d’Ocean View et la plage de Noordhoek, écrin de beauté préservée dans la banlieue du Cap, sur laquelle le cadavre d’un homme est retrouvé un matin.
De la même façon, tout sépare Marge Labuschagne, l’ancienne psychologue criminelle qui a découvert le corps, de l’inspectrice farouchement indépendante Persy Jonas : couleur de la peau, âge, milieu social.
Et pourtant, leurs destins sont liés. Comme celui de Persy et du dangereux caïd d’Ocean View, même s’ils ont pris des chemins différents.
Peu à peu, alors que les deux femmes sont contraintes de collaborer, les pièces du puzzle s’assemblent, mêlant combines immobilières, corruption policière et crimes violents. Et révélant toutes les vérités restées jusqu’ici endormies…
Au cœur de ce roman, rôdent les secrets enfouis sous les paysages idylliques de cette péninsule du Cap et les violences faites aux métis déplacés sous l’apartheid. Michèle Rowe nous invite à plonger avec elle dans cette Afrique du Sud magnifique et complexe, cette nation arc-en-ciel. 

Couverture de Carnets noirs
Créateur du héros-culte Jimmy Gold, John Rothstein n’a rien publié depuis des années, ce qui déplait à Morris Bellamy : le fan assassine le vieux romancier, vidant son coffre-fort de ses économies et d’un trésor autrement plus précieux, ses carnets de notes. Malheureux sort, son butin enfoui, Morris est arrêté par la police, condamné à perpétuité pour un autre crime.
Trente ans plus tard, Peter Saubers (un jeune garçon dont le père, blessé par Mr. Mercedes, n’a jamais retrouvé de travail) découvre par hasard la cachette de Morris. L’argent dépensé, il songe à vendre les manuscrits dont il a compris la valeur. Ivre de rage, et plus violent que jamais, Bellamy, libéré, est bien décidé à savoir qui a pillé sa cachette…
Reprenant ses thèmes chers, abordés dès Misery, Stephen King rend un hommage au pouvoir de la fiction, pour le meilleur et pour le pire. 

Couverture de Colocs (et rien d'autre)
Il paraît que « les opposés s’attirent ».
Il paraît que « qui se ressemble s’assemble ».
Il paraît que les Jedi préfèrent les blondes.
Et il paraît aussi qu’on évite les otites en se fourrant un oignon dans l’oreille. Les proverbes, Ashley s’en méfie depuis qu’elle a eu l’occasion de constater qu’un de perdu, c’était un de perdu. Mais, depuis que Ben est entré dans sa vie et s’est installé dans l’appartement qu’elle partageait jusque-là avec sa meilleure amie, elle en viendrait presque à accepter l’idée qu’elle n’est pas condamnée à passer toute son existence en solitaire. Ben est si drôle, Ben est si touchant, Ben est si… Ben est un ami. Et il doit le rester. L’amour, ça finit toujours mal, et il est hors de question de risquer leur amitié pour une relation sans lendemain. Pour elle, c’est clair, ils sont amis. Et colocs. Et rien d’autre. Mais il paraît que Ben ne l’entend pas de cette façon…

Couverture de Falling, tome 3 : Lui Succomber
À dix-huit ans, Kylie vient d’entrer à l’université. Mais malgré son caractère bien trempé, l’adolescente reste fragile. Lorsqu’elle tombe sous le charme ténébreux d’Oz Hyde, un garçon au passé trouble et à l’avenir plus qu’incertain, la catastrophe semble inévitable. Les deux adolescents se jettent pourtant à corps perdu dans la passion brûlante qui les unit. Sauront-ils s’arrêter avant d’être brisés à jamais ?
Après Te succomber et Nous succomber, le troisième volet de la série de Jesinda Wilder, qui s’inscrit dans le genre new adulte, véritable phénomène d’édition.

Couverture de À quoi bon la révolution si je ne peux danser
Sur le toit d’une terrasse à Tunis, quatre femmes se retrouvent par hasard, et tandis que résonnent les youyous suraigus d’un mariage elles bavardent, boivent du whisky, assistent à un feu d’artifice. Il y a Maryam, l’historienne égyptienne, qui a fait preuve d’une liberté sexuelle surprenante quand elle déclare avoir fait l’amour sur la place Tahir, lors du soulèvement. Et Amira, la jeune tunisienne de retour de New York, activiste politique, danseuse du ventre et Mme Lilla, la plus âgée, qui a vécu à Paris et à Londres, et qui veut entraîner les autres en Lybie, sur les lieux des cités antiques où a vécu la déesse Didon.
Après une traversée rocambolesque de la Lybie à bord d’une voiture conduite par un chauffeur local, puis à dos de chameau, elles vont tenter de rejoindre Tripoli à bord du yacht d’un oligarque russe qui finira par les débarquer à Beyrouth.
Un roman au charme tout oriental où mythes et réalité s’entrecroisent.

Couverture de Effacer sa trace
Alors qu’elle mène une vie agréable, – appartement dans le XVIIe, métier dans la communication – sa sœur lui annonce la mort de leur père. Un père qui appartient à leur vie d’avant, qu’elle ne voit pas, qui vit retranché dans son HLM de banlieue et dont elle n’a connu que coups et rebuffades. Mais il faut bien organiser les obsèques et décision est prise avec ses frères et sœurs de l’inhumer au pays natal dont l’ouvrier de Billancourt ne leur a jamais parlé. Et les voilà à traverser la Méditerranée et à découvrir un pays et une culture totalement étrangers qu’on leur dit les leurs. Le portrait en creux d’un père immigré qui en voulant s’intégrer, leur a tu son histoire personnelle et les humiliations subies.
Malika Wagner démonte les stéréotypes des assignations sociales et culturelles avec dérision, minimalisme et brio, installant un climat d’étrangeté et de décalage subtil qui évite le pathos, la démonstration ou la morale.

Couverture de La faim du loup
Des chasseurs ont retrouvé son corps nu dans la neige. C'est ainsi que s'ouvre le roman de Stephen Marche, dont le dernier ouvrage a été qualifié par la New York Times Book Review de “mélange de genres le plus excitant depuis L'Atlas des nuages de David Mitchell.” Le corps dans la neige, retrouvé dans un endroit retiré au nord du Canada, est celui de Ben Wylie, l'héritier d'une dynastie qui a constitué la deuxième fortune des Etats-Unis. Loin de là, à New York, Jamie Cabot, le fils des domestiques des Wylie, va tenter de comprendre comment Ben Wylie est mort, et pour quel terrible secret. Roman tout à la fois fitzgeraldien et lycanthropique, La Faim du loup mêle le roman familial à une subtile et glaçante métaphore de la bestialité du capitalisme.

Couverture de Bertrand et Lola
Bertrand et Lola pensaient contrôler leur vie.
Mais l’amour ne se laisse pas faire.
Pourquoi Lola a-t-elle sonné à cette porte ? Pourquoi Bertrand a-t-il ouvert ? Comment peut-on tomber amoureux en dix secondes ?
Durant quelques heures d’un bonheur insoupçonné, Bertrand et Lola vont s’aimer et tout oublier. Lui, qu’il est photographe, épris de liberté. Elle, qu’elle est hôtesse de l’air, sur le point de se marier. Pourtant, ensemble, ils prennent la plus sage et la pire des décisions : poursuivre leur chemin et leurs carrières respectives.
Mais quand on est envahi par un si grand amour, tout devient plus fort, l’absence, le manque, l’attente, le besoin, le remords. Piégés dans leur propre vie, comment Bertrand et Lola pourront-ils se libérer ? 
Après le succès de L’Instant précis où les destins s’entremêlent, Angélique Barbérat raconte ici l’histoire bouleversante d’un homme et d’une femme emportés par leur rencontre inattendue.

Couverture de Une famille délicieuse
« - Je connais un secret. Elle se mit à sourire légèrement, d'un air malin. Sa voix était plus forte, maintenant, et elle avait pris cette vieille intonation chantante. La peur piqua Nest au ventre. »
Mina et Nest vivent à Ottercombe House, imposante demeure familiale plantée au coeur de la lande, entourées de leurs chiens et unies par le souvenir d'une enfance idyllique. L'arrivée de Georgie, la sœur aînée atteinte de démence sénile, fait resurgir un passé douloureux qu'elles auraient préféré oublier. Pire, Georgie s'apprête à révéler des secrets au pouvoir destructeur... Les deux cadettes sont prêtes à tout pour empêcher que la vérité n'éclate au grand jour. Qui aurait cru que ces respectables vieilles dames avaient tant de choses à dissimuler ?

Couverture de Hors de Portée
Sa spécialité ? Fuir toute relation. Et on peut dire que Scarlett est docteur ès « disparition au petit matin ». Inutile de lui parler relation sérieuse, confiance et stabilité, elle en est incapable. Si investissement il y a, c’est dans la société de décoration d’intérieur qu’elle vient de créer avec sa cousine, ancienne mannequin déjantée, et qui lui prend le plus clair de son temps. Pourtant, face à son nouveau plus gros client, le très entêté et séduisant M. Mufle-Connard, plus connu sous le nom d’Aïdan Stern, le savoir de Scarlett ne lui sera d’aucun secours. Mais parviendra-t-il vraiment à guérir les blessures du passé ?

Couverture de Yoga Girl
Qu’elle fasse l’équilibre sur sa planche de paddle ou qu’elle explique la position du chien tête en bas à ses élèves, Rachel Brathen s’est donnée pour mission de distiller aux quatre coins du monde son message plein d’inspiration. Dans Yoga Girl, elle emmène ses lecteurs encore plus loin et dévoile son parcours, depuis son adolescence difficile dans sa Suède natale, ses aventures dans la jungle du Costa Rica, jusqu’à la délicieuse vie de bohème qu’elle s’est construite grâce au yoga et à la méditation à Aruba, dans les Caraïbes.
Mêlant des photos à couper le souffle, des séquences de yoga expliquées pas à pas et des recettes toutes simples pour mener une vie saine, heureuse, sans peurs et sans regrets, Yoga Girl est un voyage dans un petit coin de paradis.

Couverture de Tout dort paisiblement, sauf l'amour
En 1855, aux Antilles danoises dont son époux est le gouverneur, Regine Olsen apprend la disparition de Søren Kierkegaard qui l’aima avec ferveur et rompit leurs fiançailles. Séparée de ces événements par un océan et quinze années, bien que mariée et heureuse, elle ne cesse de s’interroger : de quelle difficulté à vivre Kierkegaard souffrait-il, pourquoi une étrange malédiction semble-t-elle peser sur sa famille ? Au fil des ans, des décennies, de retour à Copenhague, Regine poursuit sa quête dans ses lectures, ses souvenirs, ses échanges avec un neveu et une nièce du disparu, cependant que grandit la renommée de ce dernier.
Nourri notamment des journaux et de la correspondance de Kierkegaard, ce roman à plusieurs voix explore les dimensions tout à la fois poétiques et tragiques d’un penseur qui ne se voulait pas philosophe et chérissait les arbres, les chevaux, les oiseaux et Mozart. Un personnage énigmatique qui tour à tour se révèle et se dérobe à travers ce tissage entre l’existence et l’oeuvre.

Couverture de Ce qui nous sépare
Un soir d’hiver, dans un RER qui traverse la capitale et file vers une lointaine banlieue au nord-ouest de Paris. Réunis dans une voiture, sept passagers sont plongés dans leurs rêveries, leurs souvenirs ou leurs préoccupations. Marie s’est jetée dans le train comme on fuit le chagrin ; Alain, qui vient de s’installer à Paris, va retrouver quelqu’un qui lui est cher ; Cigarette est revenue aider ses parents à la caisse du bar-PMU de son enfance ; Chérif rentre dans sa cité après sa journée de travail ; Laura se dirige comme tous les mardis vers une clinique ; Liad arrive d’Israël ; Frank rejoint son pavillon de banlieue.
Attentive et bienveillante, Anne Collongues fait tourner la lanterne magique de l’existence et livre un texte subtil, aussi juste dans l’analyse psychologique de ses personnages qu’émouvant dans la représentation de leur beauté banale. Ce qui les sépare, c’est finalement ce qui les rapproche : cette humanité qui fait de chacun d’eux un petit monde accomplissant sa modeste révolution, traçant une destinée minuscule qui, au fil de ce trajet dans la nuit des cités-dortoirs, va connaître sa modification.

Couverture de Au début de l'amour
Stella est mariée, elle a une petite fille de quatre ans, son métier d’infirmière la satisfait, elle habite une jolie maison à la lisière d’une petite ville. Son existence est paisible et réglée : souvent seule car son mari travaille sur des chantiers, elle emmène sa fille au jardin d’enfants, va s’occuper à domicile des quatre personnes âgées dont elle a la charge, écrit à son amie Clara, s’affaire dans sa maison, lit, rêve. Un jour, un inconnu sonne à la porte du jardin, un homme qu’elle n’a jamais vu, qui veut parler avec elle, et qui ne va plus la lâcher. Pour Stella, c’est le début d’un cauchemar. Mais à la peur légitime se mêlent aussi des sentiments plus troubles. Peu à peu, insidieusement, ce harceleur remet en question les fondements mêmes d’une vie… peut-être trop paisible, trop réglée.
Dans ce premier roman, tendu par un véritable suspense, Judith Hermann a rassemblé avec maestria tous les thèmes qui sont les siens et analyse avec une acuité fascinante les ambiguïtés de l’amour, le deuil impossible de la jeunesse et de ses libertés, le nécessaire apprentissage de la sagesse. 

Couverture de Zazous
On n’est pas sérieux quand on a dix-sept ans – même en pleine Occupation allemande. Une petite bande de zazous, entre quinze et vingt ans, se retrouve chaque jour au café Eva, près du parc Montsouris, pour écouter du jazz. Josette est élève à Henri IV, Pierre et Jean à Louis le Grand, Sarah est coiffeuse, Charlie est infirmier et trompettiste, Marie danseuse, Lucienne travaille dans une maison de couture. Dans ce Paris occupé devenant chaque jour plus morose et sinistre, la petite bande n’a pas du tout l’intention de se laisser abattre ne serait-ce que pour montrer aux « Boches » que ce ne sont pas eux qui vont les empêcher de s’amuser. Ce sont ce qu’on n’appelle pas encore des « adolescents » et leur résistance à l’occupant se signale d’abord par des blagues placées sous le signe de l’insouciance et de la fougue de leur jeunesse puis, à mesure que les nazis montrent leur vrai visage, elle devient plus consciente, plus politique. Autour de Josette, la petite bande applique les mots d’ordre zazous : danser le swing, boire de la bière à la grenadine, manger des carottes râpées, lire Daphné du Maurier, porter en toutes circonstances des lunettes de soleil. Mais aussi : couvrir les murs de Paris de « V » de la victoire, aller déposer une gerbe le 11 novembre sur la tombe du soldat inconnu, porter l’étoile jaune, manifester bruyamment sa désapprobation lors des actualités allemandes projetées dans les salles de cinéma. Mais tout n’est pas si simple en ces temps troubles et tourmentés. Chacun vit non comme il devrait mais comme il peut. À commencer par Josette qui tombe amoureuse d’un soldat allemand antifasciste… Traqués par les Allemands, pourchassés par les collaborateurs qui voulaient les tondre, rejetés par la Résistance, les zazous ne voulaient pas changer la vie, simplement profiter de leur quinze ans… Majeurs à la fin de la guerre, ils étaient passés de l’enfance à l’âge adulte – et la vie s’était chargé de les changer.

Couverture de Fabrika
« Il ne s’agit pas simplement de voler un cadavre. Il faut opérer, retirer les organes, les conserver dans une solution à basse température, trouver un donneur compatible (…), procéder à la greffe. Et tout cela, rappelez-vous en 24h, pas une minute de plus. C’est terriblement contraignant. »
Photographe de guerre, Charles Kaplan couvre à Kiev les combats entre Russes et séparatistes ukrainiens. Blessé au cours d’une fusillade, il se retrouve à l’hôpital où il apprend la mort de l’homme qui l’accompagnait. Mais le cadavre a disparu. Tout comme sept autres corps. La femme qui l’a soigné va l’orienter sur la piste d’un réseau clandestin de trafiquants d’organes. L’enquête va entraîner Charles de la Roumanie à la Turquie, de la Chine à Kiev pour finir, après de multiples rebondissements, à Tchernobyl dans un dénouement aussi imprévisible qu’hallucinant. 

Couverture de Un coeur bien accordé
Presque dix ans se sont écoulés depuis que Julia Win est revenue de son voyage en Birmanie, le pays où son père est né et où elle a découvert un frère. Désormais brillante avocate à Manhattan, elle ne se sent pourtant pas pleinement épanouie. Lorsqu’elle commence à entendre dans sa tête une voix lui posant des questions qu’elle essaie depuis toujours d’esquiver – « Pourquoi vis-tu seule ? », « Qu’attends-tu de la vie ? » –, ses doutes grandissent encore.
Poussée par sa quête d’elle-même, Julia repart en Birmanie. Elle y découvre le destin d’une femme du nom de Nu Nu, un destin à la fois passionnant et tragique qui va bouleverser la vie de Julia.
Comme L’Art d’écouter les battements de cœur, ce roman chargé d’émotion explore les territoires fascinants du cœur humain.

Couverture de Souviens-toi de moi comme ça
Cela fait quatre ans que Justin Campbell, onze ans, a disparu sans laisser de trace. Dans la cellule familiale livrée au chagrin et au désarroi, chacun cherche sa propre échappatoire, s’engageant à tâtons dans des existences distinctes : la mère, qui s’est prise de passion pour la protection des cétacés, passe ses journées à regarder un dauphin malade nager en rond dans un hangar humide ; le père entame une liaison ; et Griff, le fils cadet, erre seul, à faire du skateboard dans la piscine à sec d’un motel abandonné.
Quand la police retrouve Justin, le miracle ne fait qu’accentuer les tensions au sein de la famille. Alors que ses parents se débattent avec la culpabilité de ne pas avoir su retrouver leur fils, Justin peine à surmonter son traumatisme. Comment redevenir des parents normaux ? Oùqu’ils se tournent, Eric et Laura Campbell revoient le poids terrible et écrasant du passé. « La vie redevenait… quoi, au juste ? Normale ? Non. Familière non plus. Vivable. Navigable. »
Un premier roman saisissant qui interroge la capacité de résistance de chacun, la résilience et la justice. 

Couverture de Quelqu'un comme toi
Un jour un Anglais inconnu sonne à la porte de chez Gina, dix-huit ans. Dans un livre qu'il a acheté chez un bouquiniste londonien, il a trouvé un petit mot : « Appelle-moi », avec un numéro de téléphone et une adresse à Barcelone. Curieux, il est venu voir. Gina reconnaît l'écriture de sa mère, Paulina, morte alors qu'elle-même n'était qu'une enfant. Surprise, elle décide de mener l'enquête sur cette femme qu'elle a peu connue et dont son père lui a très peu parlé.
Sa quête la mène à Paris, vingt ans auparavant. Paulina, laissant à Barcelone son époux et sa petite fille, arrive à Paris pour le mariage de sa cousine. Au repas de fête, celle-ci l'a placée à côté de Jean-Pierre Zanardi, un galeriste de la rue de Seine, bibliophile et collectionneur d'ouvrages en tout genre parlant des papillons. Jean-Pierre est un esprit libre, Paulina une jolie bourgeoise bien sage. Tout devrait les séparer... et c'est le grand amour. Durant quelques jours, ils vivent ensemble une histoire intense, d'une immense générosité, dont ils sortiront transformés. Refusant de ternir de si magnifiques moments, Paulina rentre à Barcelone auprès de sa famille et ne revoit plus Jean-Pierre. Mais elle commence à voyager à travers le monde dans un seul but : visiter les bibliothèques et les librairies pour glisser un petit mot dans les livres traitant de papillons ? « Appelle-moi. » Peut-être, un jour, l'un d'entre eux atterrira entre les mains de Jean-Pierre et lui dira qu'elle ne l'a jamais oublié.
Gina décide de retrouver Jean-Pierre. À son contact, elle qui a toujours eu peur d'aimer découvre la beauté et la puissance des sentiments. Désormais, elle est prête à affronter la vie.

Couverture de Un homme de parole
Comète et Lot se sont aimés pendant seize ans, depuis leur première rencontre dans une boîte de jazz jusqu'à la mort brutale de Comète. Pour maintenir vivant dans sa mémoire cet homme si essentiel pour elle, Lot conçoit le magnifique projet d'écrire leur histoire. Vibrante d'émotion, elle recréé leur existence à deux. Bouleversante de lucidité, elle dit le deuil. Car raconter un grand amour disparu, c'est tenter, jour après jour, de concilier des impossibles : oublier et se souvenir. Oublier pour continuer à vivre, se souvenir pour donner toute ses chances à l'amour.
Lot gagne son extraordinaire pari : par la grâce de l'écriture et de la littérature, la vie défie la mort, la parole rend toute sa vérité à l'absent.

Couverture de Maboul Kitchen
S'échapper d'un asile, pas facile ! Mais à Mémé Cornemuse rien n'est impossible...
Avec l'aide de quelques zinzins triés sur le volet, Mémé s'envole vers son rêve : ouvrir un palace à Saint-Amand-sur-Fion. Après avoir épousé le proprio, un vieux solitaire rencontré à l'asile, elle passe son voyage de noces à Etretat pour le charme de ses falaises. Une fois veuve et héritière, à la tête du domaine avec une équipe de pétés du bulbe et un cuisinier maboul, la vieille monte une arnaque pour financer les travaux de la baraque en ruine. Sa stratégie pour plumer les gens ? Une vierge qui s'illumine et attire la foule criant au miracle. Lourdes peut aller se rhabiller. Le miracle qu'elle vise, elle, c'est de rassembler assez de fric pour se payer un relooking à faire pâlir Pamela Anderson. Son but, inexorable : reconquérir Jean-Claude Van Damme.
Mais ça pourrait bien virer au boxon et à l'Auberge Rouge...

Couverture de L'attentat de Lancaster Gate
Lorsque Thomas Pitt arrive sur la scène d'un attentat dévastateur dans Lancaster Gate, il découvre deux policiers morts et trois autres gravement blessés. Les anarchistes de Londres font des suspects idéaux, mais l'enquête de Pitt et de l'inspecteur Tellman les oriente vers la piste d'une vendetta personnelle. Ces policiers auraient-ils menti sur un raide pour saisir de la drogue et laissé un innocent être condamnée à la pendaison ? L'idée que la police puisse se montrer malhonnête pique Tellman à vif ; il a rejoint les forces de l'ordre pour protéger la société, et non pas l'exploiter. Mais il doit découvrir la vérité, même si cela implique de révéler des indices de chantage et de corruption. Avec la menace de nouveaux attentats, et la pression de leurs supérieurs qui souhaitent une résolution rapide, chaque mouvement de Pitt et Tellman est surveillé et leurs vies sont soudain menacées...

Couverture de L'emprise du passé
Vous pensez connaître vos proches ? Grave erreur.
Qui pouvait bien en vouloir à Richard Linville, ancien inspecteur de police, retrouvé assassiné dans son domicile de Scalby ? L'enquête piétine et sa fille unique, Kate, 39 ans, détective, comme papa, décide de prendre les choses en main. Quitte à froisser Caleb Hale, à qui le dossier a été confié, et qui compte bien, grâce à lui, redorer son image – il sort tout juste de cure de désintoxication.
La vérité, cependant, c'est que Kate avance nettement plus vite que lui. Elle n'a pas plus tôt mis le nez dans l'affaire que les pistes se multiplient – et, avec elles, les morts. Dont celle d'une certaine Melissa Cooper, qui aurait été un temps la maîtresse du défunt. Tandis que Caleb, persuadé que Richard a subi la vendetta d'un malfrat, épluche les archives de la police, Kate, de son côté, va creuser la vie de ce père dont elle croyait tout savoir... Mais est-elle vraiment prête à remuer le passé ?

Couverture de Une année particulière
" Ma nièce Valérie doit s'occuper de tout. " Se retrouver un beau matin avec une librairie sur les bras, Valérie ne s'y attendait pas. Pour elle qui se destinait à une brillante carrière de consultante internationale en économie, quel cadeau empoisonné ! La jeune femme va pourtant se laisser prendre au jeu et, indépendamment des comptes de la boutique au bord de la faillite, découvrir la littérature. Kafka, Dickens, Calvino, Pessoa... Une tasse de thé à ses côtés, elle dévore avec joie tout ce qui lui tombe sous la main. Texte après texte, échange après échange avec les clients peu banals du magasin, Valérie commence à prendre goût à sa nouvelle vie, mais c'est un roman singulier intitulé Une année particulière et la rencontre d'un charmant inconnu qui l'aideront à écrire le chapitre décisif de son existence... Une touche d'humour et de fantaisie, de la sensibilité et, surtout, une foule de livres, qu'on aurait presque envie de ranger du côté des personnages. S'il est des romans qui donnent envie de lire et d'aller fureter dans les rayons des librairies, c'est bien celui-ci.

Couverture de D'eau et de feu
De retour au domaine de Gillepsie après des années d’internat, le jeune Scott est stupéfait : son père, Angus, vient de se remarier avec une Française. Installée dans le vaste manoir écossais avec ses quatre enfants, la nouvelle épouse a la ferme intention de marquer son territoire et d’y imposer les siens. Or cette nouvelle tribu n’est pas du tout du goût de Scott…
Tandis que les tempéraments se heurtent et que les jalousies s’installent, la tension sourd autour du véritable enjeu familial : qui sera l’héritier des distilleries ?
Chaque clan aiguise ses armes, mais un rebondissement improbable fera peut-être tout basculer…

Couverture de Am stram gram
Un couple se fait enlever. Les jeunes gens se réveillent désorientés au fond d'une piscine vide qui n'a plus d'échelle.
Ils ont peur, mais ils sont en vie et à deux ils peuvent tout affronter.
Sauf que...
Ils trouvent une arme à feu – chargée d'une unique balle – et un portable avec suffisamment de batterie pour délivrer un ultime message : « Vous devez tuer pour vivre. »
Chaque fois, le ravisseur plante le décor, observe, attend et laisse ses proies s'entretuer. Torturées par la peur, le désespoir, la faim et la soif, elles n'ont qu'un moyen de mettre fin à leurs souffrances : décider qui vivra et qui mourra.
Elles semblent avoir été choisies au hasard, pourtant tout est méticuleusement organisé. Quel lien les unit ?
Le commandant Helen Grace et son équipe savent que le temps leur est compté pour arrêter ce prédateur complexe qui se délecte de transformer ses victimes en meurtriers.

Couverture de Dans son propre rôle
Une farandole silencieuse au clair de lune accueille Fennella pour son arrivée à Wannock Manor, cette vaste demeure aristocratique où elle débutera dès le lendemain matin, à six heures, comme domestique.
Pendant ce temps, Jeanette pleure rageusement sur le cadavre d’une mouche dans une suite du Grand Hôtel de Brighton, où elle est femme de chambre.
Deux scènes de la vie quotidienne, en Angleterre, en 1947. Deux existences que tout semble séparer, dans ce pays où les différences de classe sont encore un obstacle infranchissable entre les êtres.
Fennella a perdu la parole à la suite d’un traumatisme. Jeanette est une jeune veuve de guerre qui a perdu tout espoir dans la vie. Une lettre mal adressée et une passion commune pour l’opéra vont provoquer leur rencontre et bouleverser leurs destins.
Le cheminement intérieur de deux femmes en quête d’absolu et d’émancipation, c’est ce que raconte ce roman sombre comme le monde dans lequel elles semblent enfermées, et lumineux comme l’amour qui les pousse à s’en libérer.

Couverture de Ça peut pas rater !
– J'en ai ras le bol des mecs. Vous me gonflez ! J'en ai plus qu'assez de vos sales coups ! C'est votre tour de souffrir ! Ma voix résonne dans tout le quartier. Et là, trempée, titubante, épuisée, je prends une décision sur laquelle je jure de ne jamais revenir : je ne vais plus rien leur passer. On remet les compteurs à zéro. On renverse la vapeur. Je vais faire payer ce fumier. Chaque joueur doit vous donner mille baffes. Je vais me venger de tout. Puisque aucun bonheur ne descendra d'un ciel illusoire, je suis prête à aller chercher le peu qui me revient jusqu'au fond des enfers. La gentille Marie est morte, noyée de chagrin. À présent, c'est la méchante Marie qui est aux commandes. À partir de maintenant, je renvoie les ascenseurs et je rends la monnaie de toutes les pièces. Les chiens de ma chienne sont nés et il y en aura pour tout le monde. La vengeance est un plat qui se mange froid et je suis surgelée. La rage m'étouffe, la haine me consume.

Couverture de De force
Elle ne m'aimait pas. Pourtant, je suis là aujourd'hui. Debout face au cercueil premier prix sur lequel j'ai posé une couronne de fleurs commandée sur internet. Car moi, j'ai voulu l'aimer. De toutes mes forces. De force. Mais on n'aime pas ainsi. Que m'a-t-elle donné ? Un prénom, un toit et deux repas par jour. Je ne garderai rien, c'est décidé. A part le livret de famille qui me rappelle que j'ai vu le jour un 15 mai. De mère indigne. Et de père inconnu. Lorsque j'arrive devant la porte de mon ancienne chambre, ma main hésite à tourner la poignée. Je respire longuement avant d'entrer. En allumant la lumière, je reste bouche bée. Pièce vide, tout a disparu. Il ne reste qu'un tabouret au centre de la pièce. J'essuie mes larmes, je m'approche. Sur le tabouret, une enveloppe. Sur l'enveloppe, mon prénom écrit en lettres capitales. Deux feuilles. Ecrites il y a trois mois. Son testament, ses dernières volontés. Je voulais savoir. Maintenant, je sais. Et ma douleur n'a plus aucune limite. La haine. Voilà l'héritage qu'elle me laisse.

Couverture de Elvis Cadillac
Avec sa chienne Priscilla affublée d'une banane rose, Elvis sillonne les routes au volant de sa Cadillac ornée de cornes de vache pour aller donner des concerts. Abandonné à l'âge de 5 ans près des toilettes d'un restoroute, il a été recueilli par un couple d'épiciers fans de Georgette Plana, et est devenu Ze sosie officiel du King ! Invité à chanter pour l'anniversaire d'une vieille châtelaine, sur l'air de «Blue Moon», il va se retrouver au coeur d'un crime bien étrange, avec en prime une panoplie de pétés du couvercle, dont le chat Houellebecq qui a des mycoses aux pattes. Yeah !

Couverture de Le jeu du maître
Quand le quotidien est sans intérêt, que les rêves n'existent plus, il reste la réalité virtuelle : comme la plupart des jeunes de son âge, Michael passe son temps sur le VirtNet, une plateforme tentaculaire à mi-chemin entre un jeu vidéo et un réseau social. Relié au serveur par des fils sensoriels, son cerveau baigne dans cet univers parallèle. Mais quand une série de suicides - bien réels, ceux-là - intervient dans le cadre du jeu, Michael et ses amis hackers doivent se rendre à l'évidence, effrayante. L'intelligence artificielle aurait-elle pris le pas sur la réalité ?

Couverture de La petite voiture rouge au fond de mon tiroir
Mon métier m'amène à voir beaucoup d'enfants et d'adolescents. Certains me marquent de manière indélébile et la seule évocation de leur nom suffit à dérouler une histoire, pour moi inoubliable.C'est pour tenter de comprendre pourquoi le souvenir de ces enfants s'est gravé en moi que je raconte ici leurs histoires. Chacune est singulière, mais toutes parlent d'une même chose : la rencontre.Il ne s'agit en aucun cas de théoriser, mais plutôt de saisir de manière impressionniste ce qu'elle est et ce qui s'y joue. Est-elle un jeu de miroirs ? Une illusion ? Une rêverie ? Un moment de vérité ?La rencontre est un peu tout cela à la fois mais ne se laisse enfermer dans aucune définition ; Elle comporte toujours une part d'indicible et de mystère qui en fait la richesse.À la lecture de ce livre, chacun pourra repenser aux rencontres de sa vie et revisiter ces instants, uniques, où le destin s'est joué... Car notre vie est structurée par des rencontres, bonnes ou mauvaises, belles ou horribles, traumatiques ou mystérieuses, dangereuses ou rassurantes... Mais qui peut dire ce qui se passe exactement dans ces moments-là ?

Couverture de Beautiful Boss
Dans cette " novella ", Will Sumner et Hanna Bergstrom (les personnages de Beautiful Player) découvrent que le mariage et l'amour éternel ne sont qu'un début. Un homme à femmes dompté. Un rat de laboratoires comblé. Et une décision cruciale à prendre. Quand Will est tombé amoureux d'Hanna, son sens de l'humour et son ambition, le faisaient craquer sans parler de sa timidité de novice en matière de sexe et son désir de tout apprendre de lui. Mais quand les offres de travail se présentent à elle –; et elles arrivent en masse –;, Hanna n'arrive pas à savoir ce qu'elle veut vraiment, où ils devraient vivre, et jusqu'à quel point elle doit impliquer Will dans sa décision. Les étincelles au lit ne sont qu'un versant d'une relation... bien s'entendre au quotidien en est un autre.

Couverture de Fidèle au poste
Mai 2013, Saint-Malo.
Chloé et Gabriel forment un couple uni. Mais tout bascule lorsque Chloé disparaît brutalement. Gabriel tente alors de continuer à vivre, et il fait la rencontre d’Emma, une photographe venue s'installer dans la ville.
Mais Chloé s'est-elle véritablement volatilisée ?
Emma est-elle vraiment celle qu’elle semble être ?
Et si la réalité n'était pas telle que le jeune veuf la voit ?

Couverture de Risk
Taylor et Sierra sont meilleures amies depuis toujours. Même si Taylor en a parfois un peu marre : pourquoi est-ce toujours Sierra qui obtient tout ce qu'elle veut ? Notamment ce Jacob Jones, qu'elles ont rencontrées ensemble sur un chat en ligne. Évidemment, c'est Sierra qui, encore une fois, décroche un rendez-vous ! Mais le lendemain, Sierra ne rentre pas. Le jour suivant, toujours pas de nouvelles... Son amie a une fâcheuse tendance à vivre comme bon lui semble, sans forcément penser à prévenir les autres. Est-ce que Taylor ne s'inquiète pas pour rien ? Seulement au bout de trois jours, Taylor doit tout avouer aux parents inquiets, et les deux familles se retrouvent plongées dans un monde qu'elles n'auraient jamais cru connaître. Celui des enquêtes policières, des témoignages, des indices, de la recherche d'un ravisseur... ou d'un tueur ?

Couverture de L'enfant tombée des rêves
C’est l’histoire d’Émilie, douze ans et quatre jours. Enfant solitaire, elle peint tous les jours car, dans sa tête pleine de mots, c’est le balagan – « bordel » en yiddish.
C’est l’histoire de petits mensonges ordinaires, de ces vérités que les adultes estiment mieux de ne pas révéler. L’histoire d’un secret de famille et d’un bout de cauchemar qui s’accroche à la réalité. L’histoire de Robert aussi, qui n’a pas toujours été ce vieux médecin de campagne retranché dans la solitude d’une péninsule islandaise. Émilie et lui font souvent le même rêve, à des milliers de kilomètres l’un de l’autre. Sans savoir encore que leurs routes vont se croiser…

Couverture de Tout ce qu'on ne s'est jamais dit
Lydia est morte.
Lydia Lee, seize ans, est morte. Mais sa famille l’ignore encore…
Sa mère, Marylin, femme au foyer, rêve que sa fille fasse les études de médecine qu’elle n’a pas pu accomplir. Son père, James, professeur d’université d’origine chinoise, a tant souffert de sa différence qu’il a hâte de la retrouver parfaitement intégrée sur le campus.
Mais le corps de Lydia gît au fond d’un lac.
Accident, meurtre ou suicide ? Lorsque l’adolescente est retrouvée, la famille Lee, en apparence si soudée, va devoir affronter ses secrets les mieux gardés. Des secrets si longtemps enfouis qu’au fil du temps ils ont imperceptiblement éloigné ses membres, creusant des failles qui ne pourront sans doute jamais être comblées.
Bien sûr, Tout ce qu’on ne s’est jamais dit distille un suspense d’une rare efficacité. Mais ce livre qu’on garde en soi très longtemps est bien plus que cela. Celeste Ng aborde la violence de la dynamique familiale, les difficultés de communication, le malaise adolescent, avec une intensité exceptionnelle qui évoque l’univers de Laura Kasischke. En distinguant cette œuvre envoûtante comme l’un des meilleurs romans de l’année, les critiques anglo-saxons ont salué la naissance d’un écrivain majeur et fait le succès du livre, vendu à plus d’un million d’exemplaires.

Couverture de Partir
Un mari apparemment charmant. Un fils adorable. Une maison ravissante. Emily Coleman est une femme comblée. Pourtant, un beau matin, elle prend le train pour Londres, bien décidée à tout laisser derrière elle. C'est désormais sous l'identité de Catherine Brown qu'elle partage un appartement miteux avec des colocataires et occupe un travail sans avenir. Elle n'aspire désormais qu'à une seconde chance. Mais qu'est-ce qui a pu la pousser à abandonner une vie qui semblait si parfaite ? Quel est ce secret qu'elle protège avec tant de force ?

Couverture de Nature morte aux miettes de pain
À force de contempler le monde à travers l'objectif de son appareil photo, Rebecca, célèbre artiste new-yorkaise, porte un regard désabusé sur les gens qui l'entourent, sur elle-même. Et si pour changer de perspective, il suffisait de lever la tête, d'ouvrir son coeur ? Mais à soixante ans, comment trouver le courage de changer de vie ? Un roman élégant, optimiste et plein de charme.
Quitter New York : l'idée n'emballe pas Rebecca Winter, mais la photographe n'a plus le choix. Une carrière au point mort, des parents malades, un fils dont elle assume chaque déboire : Rebecca doit partir à la campagne, essayer de faire des économies en attendant de renouer avec le succès rencontré trente ans plus tôt, avec sa célèbre photo, Nature morte aux miettes de pain.
Seule dans ce cottage, plus proche de la cabane de jardin que d'une vraie maison, Rebecca panique : un raton laveur dans le grenier, ce toit qui prend l'eau ? Pourra-t-elle jamais survivre en province ?
Mais bientôt, la farouche Rebecca se découvre de nouveaux amis : Sarah, la bavarde et sympathique pâtissière ; Jim, le charpentier ornithologue, qu'elle assiste dans ses observations de rapaces. Un homme de quarante ans, très secret, doté d'un magnétisme formidable auquel Rebecca n'est pas insensible. Et au contact de cette nature splendide, l'inspiration ne tarde pas à refaire surface...
Et si à soixante ans, Rebecca pouvait encore se faire surprendre par la vie ? Et s'il ne tenait qu'à elle de lever la tête de son objectif, de sortir de cette Nature morte qui la retient prisonnière, d'oser s'ouvrir à nouveau à la vie ?

Couverture de Cité 19, Tome 2 : Zone blanche
Faustine, une adolescente d'aujourd'hui, se retrouve brusquement plongée dans le xixe siècle. Décor grandeur nature ? Voyage dans le temps ? La réalité est bien plus inquiétante... Tandis qu'elle s'enfonce dans les profondeurs de Cité 19, une ville qui ressemble à s'y méprendre au Paris du Second Empire, Faustine découvre qu'elle n'est pas la seule à vouloir détruire le simulacre. Mais elle doit faire vite : dans son laboratoire secret, le docteur Zapruder, qui a d'autres projets pour elle, guette le moindre faux pas de l'adolescente...

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