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21 mai 2020

L'homme qui savait la langue des serpents (♥♥½) écrit par Andrus Kivirähk - Éditions Audiolib

Titre: L'homme qui savait la langue des serpents
Auteur(e): Andrus Kivirähk
Lu par: Emmanuel Dekoninck
Traduit par: Jean-Pierre Minaudier
Genre: Contemporain
Durée: 13h57
Date de sortie: 03/07/2019
Prix du livre audio: 23€90
ISBN: 9782367629377
Éditions: Audiolib



Voici l'histoire du dernier des hommes qui parlait la langue des serpents, de sa sœur qui tomba amoureuse d'un ours, de sa mère qui rôtissait compulsivement des élans, de son grand-père qui guerroyait sans jambes, de son oncle qu'il aimait tant, d'une jeune fille qui croyait en l'amour, d'un sage qui ne l'était pas tant que ça, d'une paysanne qui rêvait d'un loup-garou, d'un vieil homme qui chassait les vents, d'une salamandre qui volait dans les airs, d'australopithèques qui élevaient des poux géants, d'un poisson titanesque las de ce monde et de chevaliers teutons un peu épouvantés par tout ce qui précède.
Peuplé de personnages étonnants, empreint de réalisme magique et d'un souffle inspiré des sagas scandinaves, L'Homme qui savait la langue des serpents révèle l'humour et l'imagination franchement délirante d'Andrus Kivirähk. Le roman retrace dans une époque médiévale réinventée la vie peu banale d'un jeune homme qui, vivant dans la forêt, voit le monde de ses ancêtres disparaître et la modernité l'emporter.

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L'homme qui savait la langue des serpents de Andrus Kivirähk est mon septième roman lu pour le Prix Audiolib 2020. Certainement le titre le plus étrange de cette sélection, j'ai eu beaucoup de mal à écouter cette histoire qui ne m'a pas touchée.
J'ai fait la connaissance de Leemet, un enfant qui a grandi dans la forêt et qui est l'un des derniers à parler la langue des animaux, d'ailleurs, son meilleur ami n'est autre qu'un serpent.
Il revient, à l'âge adulte, sur son enfance, sur le fait qu'il est le dernier à détenir les secrets de son peuple afin de communiquer avec la nature, avec les animaux, avec les serpents. Un sujet curieux, insolite et singulier qui ne m'a pas embarquée.

Loin de mes lectures habituelles, ce roman ne me donnait, à la base, pas très envie. La couverture, le titre, le résumé... L'ensemble ne me tentait vraiment pas, mais j'ai joué le jeu et écouté cette histoire qui dure quand même un petit peu plus de 13 heures !
Le point positif est qu'elle est extrêmement bien lue (d'où ma note), j'ai beaucoup aimé l'interprétation d'Emmanuel Dekoninck qui rend cette lecture plus fluide, plus agréable et plus intéressante.
Certains passages ont chatouillé ma curiosité et ont éveillé mon intérêt, je me surprenais même à aimer ce que j'écoutais, malheureusement, ça ne durait pas très longtemps.
Je tiens à préciser que ce roman, comme tous les autres livres de l'auteur, est très bien noté sur les divers sites littéraires. Mon avis mitigé fait partie de la minorité. C'est certainement moi qui suis passée à côté de quelque chose. Cela arrive parfois ! Ma prochaine lecture audio ne pourra être que plus appréciable.

Je remercie chaleureusement les Éditions Audiolib pour la découverte de ce roman, et je vous souhaite à toutes et à tous une très bonne lecture :)  
  

Ma note:

Informations: 

Quelques mots sur l'auteur(e):
Andrus Kivirähk
Andrus Kivirähk, né le 17 août 1970 à Tallinn, est un romancier, nouvelliste et auteur de livres pour enfants, chroniqueur, dramaturge et scénariste estonien.
Écrivain très prolifique et novateur, il est considéré comme l'un des plus fascinants jeunes écrivains estoniens. Andrus Kivirähk commence à écrire pour les journaux à l'âge de 15 ans. Par la suite il devient journaliste professionnel, c'est un chroniqueur plein d'humour et plein d'esprit violant les tabous.
En 2004, son livre "Rehepapp ehk November" se vend à 30 000 exemplaires faisant de lui l’écrivain estonien le plus populaire du XXième siècle. En 2007, son livre L'Homme qui savait la langue des serpents a été aussi l’une des meilleures ventes en Estonie.
Il a reçu de nombreux prix, notamment le prix littéraire de la fondation Eesti kirjanduse (1995, 2000, 2006), le prix Friedebert-Tuglas (1998), le prix Tammsaare (2000) ou encore le prix de littérature estonienne (2001, 2007).

 
•Les groseilles de novembre : Chronique de quelques détraquements dans la contrée des kratts
•Le papillon
•L'homme qui savait la langue des serpents


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